STOP.



T'aime ce jeu? Tu le trouve bien, beau, sain? Quand t'arrache son doudou à un enfant, tu ris, t'es content, t'es trop cruel hein, c'est bien. T'as balancé le chiffon par terre, t'as de la force, bravo. Jamais t'en as marre. Et si l'enfant il pleure trop fort, tu te plains, tu te plains que ça te rend triste, la belle affaire. Parce que tu voudrais aussi des sourires avec ça. Parce que tu voudrais qu'on te suive, après ça. J'en peux plus de ces conneries parfois. C'est quoi les règles, dis moi, je veux participer aussi et avoir une chance de gagner. Mais tu change tout au fur et à mesure et rien n'est jamais sûr. T'adore, t'en peux plus d'orgueil. C'est tellement la classe d'être seul au monde, de faire le malheur des autres et de contrôler le sien. Suffisant, t'éclates la vie, les gens, t'éclates tout atour de toi parce que plus rien ne te fait rire. 
Voilà, je t'offre encore un enfant, amuse toi bien, c'est le dernier. 





GOODBYE AGAIN.


C'est pour toi encore une fois. 


Pan, pif, pam, poum, chocolat, brah rouuh. Des pigeons, des chiens, des rues trempées, des sacs à main hors de prix, des lunettes Gucci, des cafés, des milliers de terrasses, des cigarettes allumées, des néons dans la nuit froide, des passants pressés, des hommes souriants, des boulevards et d'immenses avenues. Des monuments célèbres dans le monde entier, des musées, des magasins aux vitrines superbes, des filles squelettiques, des femmes teintes en caramel, des hôtels particuliers, de grands yeux bleus, une pince dans les cheveux. Des collèges, des lycées, des parcs, des fleurs, frissons, de tout.

PARIS. Et le XVI, quand même.